Le vent souffle en bourrasques, c’est assourdissant et impressionnant, je ne suis pas tranquille. Ballet des sirènes, celles des véhicules de secours. L’Odet n’est pas en crue, ce seront donc des arbres déracinés qui coupent les axes de circulation.

A propos de ce fichu vent, Sylvain Tesson dit joliment : Non content de vous ralentir, le vent (pour peu qu’il soit contraire) est un fluide délétère qui rampe dans l’âme et la vide de son énergie, il s’immisce dans l’esprit pour en devenir l’unique préoccupation, il caresse le corps entier, indifférent à la haine que lui voue chacune des cellules de la peau, il sape l’élan vital de celui qui l’affronte. Il conclut : Le vent est le souffle du diable.